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Une utopie à Montreuil

 

 

« L’utopie ne signifie pas l’irréalisable, mais l’irréalisé. L’utopie d’hier peut devenir la réalité. » (Théodore Monod, scientifique français, spécialiste des déserts, candidats en France aux élections européennes de 1999 sur la liste des Verts).

 

Le Re

Ce samedi matin, Yasmina Kyoto est au Re, la vaste halle dans l'écopole des Hauts de Montreuil où tout un chacun peut trouver de quoi bricoler à moindre frais. L'idée de départ : déconstruire les bâtiments au lieu de les détruire pour créer de l'emploi, revendre et valoriser les matériaux de construction usagés. Sur le modèle du Re-building Center de Portland (États-Unis) et sa première déclinaison en France près de Toulouse (1), la Scic Re collecte tout ce que les entreprises et particuliers auraient jeté ou porté au recyclage mais qui, ici, est tout simplement revendu et réutilisé : un gain financier, énergétique et écologique conséquent. On y trouve tout pour la construction et le bricolage : fenêtres, portes, planches, vitrages, grillages, cornières, serrures, cartons, fonds de sacs de ciment, pots de peintures entamés... Yasmina vient aujourd'hui chercher des vitres et du bois pour doubler les petites fenêtres de la salle de bain et des WC de son appartement, qui sont de vraies passoires thermiques.

Au Re, on n'en est pas encore aux 8 tonnes de matériaux traités quotidiennement à Portland, ni encore aux 40 emplois du modèle américain, mais ça monte vite en puissance et on pourrait arriver bientôt à un tel résultat !

 

La Bricothèque et la Réserve des Arts

En sortant du Re, Yasmina passe à la Bricothèque. Animée par la régie de quartier, sur le modèle de démarches similaires existantes à Paris et en Île-de-France (2), celle-ci propose aux locataires du parc social (mais pas que) le prêt d'outils, ce qui évite d'acheter perceuses, ponceuses ou décolleuses de papier peint dont on se sert bien souvent qu'en de très rares occasions, qui coûtent d'abord avant d'encombrer ensuite... Ici, Yasmina emprunte pour le week-end une perceuse, ayant récupéré au Re de quoi faire deux étagères pour sa cuisine.

 

Elle retrouve tout près de là Moussa et Valentine, ces voisins du dessus, artistes à leurs heures, qui sont venus faire le plein de matériel (papiers, tissus, brosses, cadres...) à la Réserve des Arts de Montreuil, le troisième local de l'association en Île-de-France, après Paris et Pantin (3). La Réserve des arts récupère des rebuts et chutes de matériaux dans les entreprises, les valorise et les revend aux professionnels de la création. La démarche répond à un triple objectif : réduire durablement les déchets, soutenir le secteur culturel et promouvoir le réemploi. A Montreuil, la demande ne manque pas et les trois salarié.e.s seront bientôt rejoints par une quatrième partenaire...

 

La Coucherie

Pendant ce temps, Paco Bourget, le compagnon de Yasmine, change leur petit dernier. En allant le chercher la veille au soir à la crèche, il a récupéré pour le week-end le lot de couches lavables mis à disposition des parents. La Scic la Coucherie est parmi les pionnières en France. Elle fournit aux crèches – municipales, départementales, d'entreprises ou associatives – les couches qu'elle récupère, lave et leur relivre (4). Le vendredi, les crèches fournissent aux parents le lot de couches nécessaire jusqu'au lundi. L'entreprise est d'envergure : débuté dans les Hauts de Montreuil pour satisfaire à la demande des crèches de la ville (858 places, hors crèches d'entreprises), elle se développe à l'échelle d'Est Ensemble, un second établissement s'ouvrant bientôt à Bondy. Une quinzaine de salariés associés travaillent pour l'instant sur le site montreuillois.

Les collectivités territoriales ont vite compris leur intérêt : 400 kg de couches jetables sont à traiter chaque année par enfant de 0 à 2 ans et demi ! D'un point de vue environnemental, les couches lavables consomment 3,5 fois moins d'eau, 5,5 fois moins d'énergie et 8,3 fois moins de matières premières que les jetables.

La Coucherie étudie l'extension de ses services aux gardien.ne.s d'enfants, exerçant en maison d'assistant.e.s maternel.le.s (MAM), dont la plus récente s'est ouverte aux Morillons, ou à domicile.

 

La Composterie

Chez les Kyoto-Bourget, il n'y a pas que les couches qui ne partent plus à la poubelle. Les déchets alimentaires n'y vont pas non plus. Épluchures diverses, trognons, marcs de café et autres déchets de cuisine rejoignent les mouchoirs en papier dans les lombricomposteurs de l'immeuble. Fabriqués en matériaux de récupération (en bois, surtout) par les quatre salariés actuels de la Composterie, à l'initiative de la régie de quartier, les lombricomposteurs collectifs ont été installés après une petite formation des habitant.e.s par un des maîtres-composteurs d'Est Ensemble. Le compost est ensuite mis à disposition des cultivateurs des Murs à Pêches (voir plus loin) ou livré au jardin partagé le plus proche. Environ 30 % des déchets ménagers sont concernés. Avec le Re, la Réserve des Arts, la Collecterie, la Coucherie, la Composterie et autres initiatives pour réduire les déchets à la source, la communauté de commune Est Ensemble vient d'annoncer qu'elle ne collectera plus les déchets ménagers non recyclables qu'une fois par semaine. Du coup, de nouvelles économies de carburants sont au programme... D'autant que de petits composteurs pour appartements ou pavillons seront proposés par la Composterie très prochainement, eux-aussi en bois, en partenariat avec le fabriquant La Boite à terre (5).

 

Les poulaillers d'écoles

A l'école primaire de Fidel, l'aîné des Kyoto-Bourget, on ne composte pas les déchets de la cantine que l'on a par ailleurs bien réduits en volume : on les donne à manger aux poules, dans le poulailler de l'école et du centre de loisirs (6). A tour de rôle, les classes s'occupent des animaux ; le week-end, un couple de retraités bénévoles, habitant dans la rue, s'en charge. Les enfants dont les foyers ne sont pas (encore) pourvus en lombricomposteurs individuels ou collectifs sont invités à ramener au poulailler les déchets des cuisines familiales. Les œufs ramassés tout au long des semaines sont livrés à l'épicerie sociale de la ville. Avec 49 écoles maternelles et primaires publiques sur la commune, à raison de 3 poules par poulailler et d'un minimum de 150 œufs par animal, ça fait 22000 œufs qui sont collectés ainsi chaque année à Montreuil.

Deux agents d'Est ensemble – qui sont logiquement moins nombreux dans la collecte des déchets - ont été formés pour suivre la démarche dans sa globalité. Les établissements privés seront invités à suivre le mouvement, cependant que le compostage collectif a été mis en place pour les collèges et lycées.

 

La Grande épicerie et le Jardin de Cocagne des Murs à pêches

Quand Yasmina sera rentrée, Paco prendra son vélo, ses sacoches et son sac à dos et ira à la Grande épicerie des Murs à pêches. C'est là que les différents producteurs du site redevenu agricole vendent leurs productions, principalement le Jardin de Cocagne des Maps. Locataire de la Fondation Terre de liens à laquelle la commune, le département et plusieurs privés ont cédé gracieusement les terres dont ils étaient propriétaires, le Jardin, membre du réseau national Cocagne (120 jardins en France), est une coopérative d'insertion (6). Avec quatre encadrants salariés, dont trois maraîchers professionnels, elle dispense des formations qualifiantes longues durée, d'au maximum deux ans, à des personnes éloignées ces derniers temps de l'emploi. Elle travaille ici sur plus de six hectares, avec une trentaine de stagiaires. 300 foyers, adhérents-consommateurs, s'y approvisionnent chaque semaine en paniers de fruits et légumes. Un travail particulier est mené sur la permaculture, afin d'intensifier la production sur des écosystèmes de petites dimensions. Paco profitera de son passage à la Grande épicerie pour acheter quelques bonnes bouteilles – consignées - de la bière La Montreuilloise, fabriquée sur le site.

 

Il prendra aussi des champignons, des pleurotes cultivées par le Jardin de Cocagne sur des sites des murs à pêche (mais pas que) moins adaptés au maraîchage. Les champignons poussent dans des conteneurs recyclés, sur des substrats à base de marc de café collecté dans les entreprises de la ville, celles de la porte de Montreuil comme celles de Mozinor, mais aussi dans les services municipaux, au tribunal d'instance et au tribunal administratif. Les drêches de la brasserie la Montreuilloise et d'autres brasseries artisanales locales complètent la matière première de ces substrats de culture. En théorie, 2 tonnes de marc et de drêches recyclés donnent par semaine et par conteneur 200 kilos de champignons, pleurotes ou shiitaké. Le marc est conditionné et ensemencé par l'Esat Marsoulan, à Montreuil, en partenariat avec l'entreprise Up-Cycle, le prestataire de service dans cette démarche globale (7). Les champignons récoltés, les restes de substrats de culture partent comme compost dans les parcelles de légumes du Jardin de Cocagne et des jardins familiaux, dont le nombre a sensiblement augmenté ces dernières années dans les murs à pêche et leurs alentours. Au point qu'un jardinier professionnel, spécialisé en permaculture, est salarié par la Scic des Murs à pêche pour les aider et les conseiller.

 

La Lessiverie

A la Grande épicerie, Paco achètera aussi de la lessive made in Montreuil. Fatou et Fred, deux jeunes Montreuillois, ont monté leur petite entreprise labellisée ESS (économie sociale et solidaire) à l'automne dernier. A l'instar du pionnier bordelais 100 % Gironde (8), ils collectent la cendre de bois de foyers volontaires et la transforment en lessive et autres produits d'entretien. Le chauffage au bois s'étant bien développé dans la ville et les environs grâce à des appareils à hauts rendements, l'approvisionnement en cendre ne pose pas de problème (un cahier des charges exclut toutefois toute cendre issue de bois pollués). La Lessiverie montreuilloise vend aussi ses produits sur les marchés de la ville.

 

La Varline

Elle les vend aussi à la Varline, coopérative de consommateurs dont le magasin s'anime au centre de Montreuil. La Varline procure l'essentiel des produits de base, bio ou écoconçus, les plus locaux possibles : conserves végétales et animales, farines, huiles, vins, bières, légumes secs, céréales, pâtes, laits et produits laitiers, miel, épices, produits d'entretien... La coopérative organise régulièrement des commandes groupées de caissettes de viande, en partenariat avec certaines amaps de la ville, auprès d'éleveurs bio d’Île-de-France ou de régions proches.

Sa particularité : les coopérateurs prennent en charge la bonne marche de la structure et du magasin, des décisions à la gestion et à la vente, chacun assurant un certain nombre d'heures de travail mensuelles en échanges de prix dégressifs sur les produits proposés, même si deux postes de salariés permanents ont été créés dès la deuxième année. Le CCAS est partenaire de la coopérative (9). Notons que la Varline s'est lancée après le succès d'un appel au financement participatif, et qu'elle a été moteur dans l'installation d'une ferme associative en Île-de-France qui désormais la fournit en divers produits. Notons aussi qu'elle s'affirme magasin à « zéro emballage », puisque les pots vide de conserve ou de confiture, les pots de yaourts et les bouteilles de divers produits sont réutilisés, plusieurs produits étant proposés en vrac (bien entendu, les bouteilles en verre sont dorénavant consignées, pour leur très grande majorité, étant désormais de gabarit standard, de par la loi adoptée l'année dernière par l'assemblée législative à majorité écologiste. Et bien entendu, partout on peut quasiment partout acheter avec la Pêche, la monnaie locale devenue celle d'Est Ensemble).

 

Fruimalin

Sur le chemin du retour, Paco rencontre Mohamed, l'animateur salarié de l'association Fruitmalin de l'Est parisien. A Dijon, l'association pionnière redistribuait ou transformait dès sa deuxième année près d’une demi-tonne de fruits par mois (10). Ces fruits proviennent de vergers à l'abandon, d'arbres solitaires négligés dans les parcs ou espaces publics, de jardins dont les habitants ne peuvent plus s'occuper, pour des raisons de santé ou d'âge, mais aussi d'arbres produisant trop pour les besoins des familles chez qui ils poussent (un pommier dans la force de l'âge peut donner jusqu'à cent kilos de fruits). Mohamed et sa collègue salariée, Jessica, récoltent et transforment les fruits récoltés avec les bénévoles de l'association. La production est ensuite conditionnée et vendue en frais, en conserves, confitures (les pots sont collectés auprès de la population et bien sûr réutilisés), sirops et jus à l'épicerie solidaire (partenariat avec le CCAS) et aux adhérents de l'association. Fruimalin ne récolte pas que des fruits au stand strict : en ce mois de juin elle a récolté de grands sacs de fleurs de tilleuls que personne d'autres ne cueillait dans les parcs de Montreuil.

 

Des fruits et des légumes, il en pousse de partout dans Montreuil, ville comestible, y compris dans les espaces publics (14). Les associations de quartiers se sont mis en cheville avec Vergers urbains pour planter de fruitiers dans les parcs, les jardins partagés, les squares. Tout au long des grilles du parc des Guillands, rue Désiré Préaux, des pommiers et poiriers ont été plantés entre les arbres existants déjà. Ainsi, par exemple, sur les grilles du parc, les actinidias s'étalent et fournissent à la saison quantités de savoureux kiwis. Un peu plus haut, au Clos Français, des vergers, des haies fruitières, des massifs d'aromatiques et des planches de légumes prospèrent, résultat de la collaboration entre habitants, bailleurs sociaux et la Scic Comme Estible, inspirée de la démarche de Terr'eau ciel (15) qui a planté en 2015 ses premiers vergers et potagers à Toulouse, en contrat avec trois bailleurs sociaux locaux.

 

Bien sûr, les jardins des particuliers sont aussi concernés par cette dynamique. Gianna, la compagne de Jessica, est bénévole à Fruimalin mais a aussi créé l'an dernier son propre emploi. Elle installe des potagers bio chez les particuliers, dont elle peut ensuite, aussi, assurer l'entretien. Son modèle : une amie d'amis qui a lancé la démarche il y a quelques années à Bruxelles (11). En complément de ses clients et de ses jardins qu'elle visite en vélo de Montreuil à Fontenay ou Rosny, Gianna entretient aussi des jardins potagers existants chez des particuliers qui ne peuvent s'en occuper (en déplacement, en arrêts maladie, trop âgés...), dont elle partage les récoltes qu'elle revend parfois à la Varline, lorsqu'il y en a trop pour sa consommation.

 

CargonomiEE

Pour celles et ceux qui ne peuvent se rendre à la Varline, la coopérative fait livrer à domicile les produits commandés. Elle fait appel pour cela à la coopérative CargonomiEE (comme Est Ensemble), qui se réfère à Cargonomia, fondée à Budapest en 2015, « centre logistique de distribution de nourriture locale et bio, au moyen de vélos cargos construits sur place de façon artisanale » (16). Insérée comme les autres initiatives précédentes dans le dynamique réseau coopératif montreuillois, CargonomiEE travaille en partenariat avec l'association Oh Cyclo ! pour la récupération et l'adaptation de ces vélos cargos. Les villes et plusieurs traiteurs font livrer les repas à domicile par la coopérative, dont la Grande épicerie des murs à pêche est aussi partenaire.

 

Ecosec-Est

Les Montreuillois ont l'habitude désormais de voir les vélos cargos circuler dans les rues de la ville, de plus en plus animées par les chantiers de rénovation thermiques et de déploiement des nouvelles sources d'énergies renouvelables que le plan Dumont, adopté par l'assemblée législative à majorité écologiste. Par contre-référence avec le plan Marshall « une économie de paix en temps de guerre », le plan Dumont, en souvenir du célèbre agronome écologiste, se veut « une économie de paix pour des temps de paix ». Les Montreuillois sont aussi habitués à trouver depuis peu de drôles de cabines sur leurs places. Ce sont celles de la Scop Ecosec-Est : des cabines publiques de toilettes sèches, jolies et innovantes lancées en 2015 à Montpellier (12). Le nettoyage pluriquotidien et la maintenance des cabines sont réalisés à vélo. La valorisation des matières organiques est optimisée, en partenariat avec les services des espaces verts des villes sous contrats (fourniture des litières issues de l'entretien des arbres de l'espace public, puis utilisation dans les massifs et autres espaces verts du compost obtenu) et la Scic des murs à pêche pour la fertilisation de certaines terres cultivées.

 

Le réseau "métro piéton"

Des vélos, il n'y en pas que chez Ecosec ou chez CargonmiEE : il y en a partout. C'est devenu le mode de déplacement privilégié dans la ville, dans les villes devrait on dire. Avec la marche à pied, bien sûr. Pour favoriser – avec succès celle-ci – Montreuil a repris l'initiative de Pontevedra, ville de Galice qui affiche partout le plan de son « métro piéton », soit les chemins les plus fréquentés pour aller d'un point à un autre de la cité, en indiquant le temps nécessaire pour cela et en stylisant le plan afin de le faire ressembler à celui d'un métro (13).

 

Energies partagées et solidaires

Après une journée bien remplie (heureusement qu'on peut profiter de la loi générale de partage du travail, votée par l'assemblée législative à majorité écologique qui, après une première réduction du temps de travail légal de 10 % en 2017 prévoit pour dans quelques mois une nouvelle réduction de 10%), Yasmine et Paco se retrouve chez eux, avec leurs enfants. Demain sera un nouveau jour, avec entre autre l'assemblée générale d’Energie partagée Montreuil, durant laquelle les sociétaires, de plus en plus nombreux, feront le point sur les nouveaux projets de production coopérative d'énergies renouvelables sur la ville (17). Les projets s'étendent aux coopératives d'habitats privés, inspirées par les centrales villageoises initiés par les parcs naturels régionaux en Rhône-Alpes (17 b).

Lors de cette réunion, ils feront le point sur leur projet de grande parade, en partenariat avec une compagnie montreuilloise de théâtre de rue, qui leur permettra de collecter des dons pour la campagne Énergie solidaire, coordonnée par l'association des Amis d’Enercoop, dans le but de lutter solidairement contre la précarité énergétique (18).

 

Bon, mais ça, c'est pour demain et pour les jours suivants, il y a encore tant à faire et à raconter...

 

BD, 24/09/2015

 

(1) Le Re :

http://ecohabiter-via.fr/wp-content/uploads/2011/12/article_rebuilding_center0001.pdf

http://rebuildingcenter.org/

Recyclobat, près de Toulouse : www.recyclobat.fr

 

(2) La Bricothèque :

http://www.bricolib.net/trouver-une-bricotheque/

 

(3) La Réserve des Arts :

http://www.lareservedesarts.org

 

(4) La Coucherie

http://optigede.ademe.fr/fiche/utilisation-generalisee-de-couches-lavables-en-creches-municipales

https://www.ptitsdessous.com/html/collectivites

 

(5) La Composterie

http://www.saintbrieuc-agglo.fr/fileadmin/guide_fabrication_lombricomposteur.pdf

http://www.laboiteaterre.fr/

 

 

(5) Le poulailler de l'école

http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2012/02/22/Des-poules-a-l-ecole-pour-reduire-les-dechets

 

(6) La Fondation Terre de liens :

http://www.terredeliens.org/la-fondation

 

(6) Le maraîchage, arboriculture, apiculture, aviculture, fungiculture :

http://www.reseaucocagne.asso.fr/

 

(7) Culture de champignons sur marc de café :

http://rue89.nouvelobs.com/2014/06/21/jetez-plus-marc-cafe-faites-y-pous...

http://upcycle.org/UpCycle/UpCycle.html

 

(8) Fabrique de lessive de cendre :

http://100pour100gironde.fr/newsite/

 

(9) Des exemples du renouveau des coopératives de consommateurs :

https://coopaparis.wordpress.com/

http://www.lalouve.net/

 

(10) Sauver les fruits de la poubelle et créer des emplois : la démarche Fruimalin

http://www.bastamag.net/Fruimalin-l-association-qui-sauve

 

(11) Potassyl, votre potager bio à domicile

http://www.potassyl.be/

 

(12) Des toilettes sèches en ville :

http://ecosec.fr/

 

(13) Plan piéton Metrominuto de Pontevedra, en Galice :

http://www.urbanews.fr/2013/03/13/30475-metrominuto-le-bon-plan-pour-les-pietons/

 

(14) Ville comestible et vergers urbains :

http://villecomestible.org/

 

(15) Terre au ciel

http://www.terreauciel.com/

 

(16) Cargonomia

http://cargonomia.hu/francais/

 

(17) Énergie partagée :

http://energie-partagee.org/

 

(17 b) Centrales villageoises :

http://centralesvillageoises.fr/

 

(18) Énergie solidaire :

http://www.lesamisdenercoop.org/energie-solidaire/le-projet/

 

 

 

 



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