Au réveil ce matin du 7 mai, du soleil pointait à travers les volets. La tête un peu lourde pour avoir levé des verres en l'honneur de cette victoire de François Hollande, je réalise à quel point je l'espérais, à quel point j'avais peur qu'elle ne nous échappe. Hier soir, ce n'était pas “le grand soir” rêvé par certains camarades, mais un grand courant d'air, des ouvertures, l'impression qu'enfin, enfin, nous allions pouvoir faire de la politique sérieusement au plus haut niveau de l'État. Retour sur “mon” 6 mai 2012, ses petites anecdotes et les embryons de réflexion qu'il m'inspire.